Sécurité cloud : voir les expositions avant l’incident
La sécurité cloud commence par des bases : stockage public oublié, port RDP/SSH ouvert, compte trop privilégié « pour dépanner ».
Un audit en lecture seule automatise ces contrôles sans modifier l’infrastructure. Si des droits d’écriture sont détectés, le scan doit s’arrêter.
Sur un parc multi-cloud, la cohérence de sévérité compte autant que la détection : même vocabulaire, même plan d’action.
Pas un SOC, pas une certification
Cloud Inspector n’est ni un SIEM ni une certification ISO/NIS2. C’est une aide technique pour prioriser avant l’incident.
Résilience associée
Sauvegardes absentes et certificats bientôt expirés aggravent toute exposition. Ils appartiennent au même rapport.
